La collection d’art public confiée par doual’art à la ville a commencé en 1992 par l’offre de 4 panneaux triptyques du projet Art'Venture réalisés par les artistes Etienne Delacroix, Koko Komegne, Mony et Joël Mpah Dooh. Elle s’est enrichie, en 1996, de La Nouvelle Liberté, sculpture monumentale de Joseph Francis Sumegne érigée au rond-point de Deïdo.

A l’occasion du SUD 2007 (Salon Urbain de Douala), doual’art a fait réaliser les travaux de finition de La Nouvelle Liberté, et a offert trois nouvelles oeuvres d'art public durable à la ville : Nje Mo Ye de Koko Komegne au Dernier Poteau (quartier Nkololoun); Sud-Obélisk de Faouzi Laatiris et L'arbre à Palabres de Frédéric Keiff au quartier Bonanjo.

Le patrimoine bâti de la ville est dorénavant balisé par les Arches de la mémoire du programme Douala, ville d'art et d'histoire, mobilier urbain signalétique conçu par Sandrine Dole, designer, sur lequel sont fixés les textes des historiens et chercheurs Valère Epée, Blaise Ndjéhoya et Lionel Manga. Les douze premières arches sont posées à Bonanjo et les cinq suivantes viennent d'être implantées au quartier Akwa fin novembre 2008.

Les infrastructures et équipements urbains ont été également l’objet d’explorations artistiques, tel l’escalier du Boulevard de la République(quartier Bali), revêtu par Rythm'ik de l'artiste Samuel Chêne, ou les garde-fous de la Passerelle du quartier Bessengue Akwa dessinés par Alioum Moussa.

Des guides sont en cours de formation pour faire découvrir le patrimoine ancien et contemporain de la ville de Douala.