

Michèle Magema est née en 1977 à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. En 1984, elle aménage avec sa famille en France, où son père, réfugié politique, s’expatrie. De 1997 à 2002, elle est élève à l’Ecole Nationale Supérieure d’arts de Paris Cergy, d’où elle sort avec un diplôme national supérieur d’expression plastiques.
Elle est sélectionnée en 2003 à la Biennale Photographique de Bamako , puis en 2004 à la Biennale de Dakar, dont elle remporte le 1er prix. Son travail est montré de 2004 à 2006, à Düsseldorf, Londres, Paris et Tokyo dans l’exposition Africa Remix. En 2006, Michèle Magema est sélectionnée à la Biennale de la Havane.
Par la photographie, la vidéo et l’installation, Michèle Magema aime à interroger la mémoire et l’histoire, et particulièrement celles des peuples noirs et des minorités immigrées en Occident. Héritière de deux cultures, elle cherche à mettre en évidence des singularités culturelles et certaines réalités politiques contemporaines en n’hésitant pas à se mettre personnellement en scène. Le travail de cette artiste, quoiqu’empreint d’une intime féminité, touche et peut-être même dérange par sa portée sociale et politique.
Elle est sélectionnée en 2003 à la Biennale Photographique de Bamako , puis en 2004 à la Biennale de Dakar, dont elle remporte le 1er prix. Son travail est montré de 2004 à 2006, à Düsseldorf, Londres, Paris et Tokyo dans l’exposition Africa Remix. En 2006, Michèle Magema est sélectionnée à la Biennale de la Havane.
Par la photographie, la vidéo et l’installation, Michèle Magema aime à interroger la mémoire et l’histoire, et particulièrement celles des peuples noirs et des minorités immigrées en Occident. Héritière de deux cultures, elle cherche à mettre en évidence des singularités culturelles et certaines réalités politiques contemporaines en n’hésitant pas à se mettre personnellement en scène. Le travail de cette artiste, quoiqu’empreint d’une intime féminité, touche et peut-être même dérange par sa portée sociale et politique.
